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Partenariat Aful : Montpel’libre partenaire de l’AFUL

mardi 15 novembre 2011

Les partenaires de Montpel’libre participent aux actions de promotion des logiciels libres, des biens communs, de l’accessibilité, de l’économie sociale et solidaire, de l’innovation sociale et numérique, de l’éducation populaire, ou encore du développement durable, notamment celles menées en lien avec l’Aful

Montpel’libre et l’Aful sont partenaires depuis longtemps. En effet, Montpel’libre a plusieurs fois organisé des rencontres entre les deux associations, puisqu’elle a eu le plaisir de l’accueillir lors d’une des éditions de Live eTIC Party, le salon proposé sur le campus de l’université de Montpellier, puis pour son assemblée générale organisée à Montpellier.

Association Francophone des Utilisateurs de Logiciels Libres
French speaking Libre Software Users’ Association
Promouvoir les logiciels libres ainsi que l’utilisation de standards ouverts.
Montpel’libre a le plaisir de compter parmi les associations partenaires de l’AFUL

Positions de l’AFUL sur certains des sujets majeurs liés aux logiciels libres
Standards ouverts et interopérabilité

L’AFUL est membre de l’AFNOR (Association française de normalisation) et travaille dans de nombreuses commissions dont celle sur les documents révisables.

L’AFUL fait partie de l’ODF Alliance pour la promotion du format ouvert bureautique XML OpenDocument Format, norme ISO 26300 depuis mai 2006.

L’AFUL soutient la loi Le Déaut - Paul - Cohen sur les standards ouverts et le droit à la compatibilité.

L’AFUL travaille en collaboration avec OpenWeb, première ressource francophone sur les standards Web et avec le site web Formats ouverts.

Licences
L’AFUL soutient la licence libre CeCILL et se félicite de la conception de la licence libre CeCILL par les grandes institutions publiques de recherche.

Éducation
L’AFUL participe au développement des logiciels libres dans le système éducatif avec notamment un accord cadre avec le Ministère de l’Éducation nationale, de la Recherche et de la Technologie actif depuis 1998.

Francophonie et développement
L’AFUL effectue la promotion de la francophonie qui se manifeste notamment par un accord-cadre avec l’Agence universitaire de la Francophonie actif depuis 1999.

Certification Linux
L’AFUL soutient le LPI France et le LPI Maghreb (Algérie, Tunisie, Maroc) nés du partenariat entre l’Agence universitaire de la Francophonie (AUF) et le Linux Professional Institute Inc. (LPI).

Les certifications LPI sont les plus intéressantes car elles sont neutres vis à vis des éditeurs de distributions Linux et leurs documentations et questions des examens sont en français. De plus leur prix est adapté en fonction des zones géographiques. Les certifications LPI sont une chance pour les pays du Sud car elles favorisent le développement d’activités locales sur les logiciels libres ainsi que la reconnaissance des compétences des professionnels du domaine.

Brevets logiciels
L’AFUL s’oppose à la brevetabilité des logiciels, soutient l’action Economic Majority la campagne No Software Patents et est signataire de la pétition Stop software patents.

Vente liée de matériels informatiques et de logiciels
L’AFUL s’oppose à la vente liée de matériels informatiques et de logiciels, ce qui correspond concrètement à la vente forcée d’un système d’exploitation avec un ordinateur. L’AFUL propose que l’optionnalité des logiciels (éventuellement pré-installés) redevienne la norme.

L’AFUL est à la pointe des actions dans ce sens, et ce depuis 1999, au travers de son groupe de travail Racketiciel.

L’optionnalité des logiciels permettra aux constructeurs et distributeurs de respecter le code de la consommation français (vente subordonnée, affichage préalable des prix et des contrats). Elle rétablira une concurrence entre des solutions logicielles diverses (dont GNU-Linux). Elle aidera à mieux connaitre le matériel vendu — les différents composants informatiques (chipset) utilisés, etc. — et la disponibilité de pilotes (drivers) libres (et donc pérennes, indépendants des évolutions des systèmes d’exploitation). Elle mettra fin au coût de la vente liée, qui est au minimum de 70 Euro TTC, et le plus souvent de 100 a 250 Euro selon la richesse de l’offre.

L’AFUL héberge et soutient la pétition Non aux racketiciels, ces logiciels qu’on nous oblige à acheter dont l’équipe édite un Guide du remboursement et accompagne les personnes souhaitant engager une démarche de remboursement a posteriori des logiciels non désirés.

Le groupe de travail Racketiciel maintient notamment une liste de bons et mauvais vendeurs en informatique au regard de la vente liée et du support matériel.

L’AFUL travaille sur ce dossier avec l’April, l’UFC-Que Choisir et la CLCV. Cette collaboration a déjà donné lieu à une lettre commune et des communiqués de presse.

Copie privée, systèmes de restriction d’accès et gestion des droits numérique (DRM)
CSPLA / EUCD / DADVSI / HADOPI : L’AFUL est opposée au contrôle des droits de copie par des procédés techniques (des systèmes de gestion des droits numérique, ou en anglais Digital Rights Management - DRM), notamment pour des raisons d’interopérabilité avec le logiciel libre. Voir aussi Vers la privatisation totalitaire de l’immatériel et Sur la protection des contenus digitaux : la dérive du droit aux USA.

Le vote électronique
Les partisans sur vote électronique se donnent assez souvent des habits de respectabilité et d’exigence en présentant le fait que le code source soit ouvert comme un gage de sérieux de leurs solutions, et comme une condition suffisante.

En revanche, parmi les plus avertis des risques du vote électronique figurent les informaticiens, qui affirment que le fait que le code source soit ouvert est une condition évidemment nécessaire pour réduire les risques de fraude, mais nullement suffisante.

Par contre conformément à ses objectifs, l’AFUL ne peut se prononcer pour ou contre l’utilisation du vote électronique pour des élections en ce qu’il représente de risques pour les processus démocratiques.

En tant que spécialiste, Bernard Lang, Vice-Président de l’AFUL, a d’ailleurs déjà été consulté en 2006 pour la rédaction d’un rapport sur l’usage du vote électronique par l’Internet pour les élections à l’Assemblée des Français de l’étranger. Ce rapport a été mis en ligne.

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